prclockparledecrise 4
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Ciel ! le pr. Clock parle en moi !
Nous avons tous un professeur Clock en nous, il ne tient qu’à nous de le faire parler.
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Question de crise / fin
Résumé : Foin de behourdatio ! Embobiné par d’autres affaires, l’auteur bâcle et laisse soubdain béer ses navigations barbares, laisse soubdain ces rivages avares…
< page précédente « … Saperlipopette ! ce détestable flagorneur de professeur-Clock-que-j’ai-en-moi, visiblement lâché à bride abattue sur le sentier malfaictier du ressentiment puéril et de la haine gratuite dépassait franchement les bornes. Ouvrant mes œils et bouche furax, je crus pouvoir moucher le fâcheux en lui montrant combien vaines et peu crédibles étaient ses elucubratios, car (et bien que j’eusse à son écoute senti gonfler en moi quèque haine factice à l’encontre de tout et d’à peu près n’importe qui pourvu que tonne, rampe ou plastronne, tels qu’uniformisés façon béton précontraint, portes flingue ès pompe cirée, mobilisés à l’oneille, loquents niovorouskis, apistoleurs maindegourre et aporrhétiques lichecasse, diarrhéico discoureurs de pacotilles et pathétiques dynastes, doctes Diafoirus et autres Zedong-iards new look) je ne voyais pas le moindre rapport entre ces inanes figures amphisbèniennes et cette fameuse crise dont je ne me privais point de rappeler à Clock-de-mes-deux qu’il m’avait annoncé à grrrrands renforts frrrracassants d’effets d’annonce de manche de pioche la complète elucidatio. C’est alors que saisissant mon bras (un membreux qu’à c’t’heure j’avions mol et pendouillant, icelui s’étant retiré, avecque teste, tronc et tiers membres ens long corridor de sommeil paradoxal) le professeur Clock-que-j’ai-en-moi me le secoua rudement : “La crise ? me bava-t-il sur le pyjama. Permettez Môssieur ! Y viens tout au contraire. Y cours ! Y suis ! Apprenez, mon très cher jean-foultre paillardus, que cet articulus ha esté précisément rendu possible par tentative foirineuse et crouillonneuse des pays occidentels de pallier appauperisationnement du dict « consommateur occidentel moyen » par son infini endettement : délétère manœuvre destinée à gaver le bon peuple d’illusio cosmique jusqu’à plus que saoul !… Ah ! s’écria le Professeur-Clock-que-j’ai-en-moi, quelle sulperrrrbe machine à sujettir laïquement l’esprit de l’hestoudeau (ici veux parler de l’homme-oie-occidentel) qu’icelle inventée par biais de protestantisme (magnifique doctrine destinée à transformationner tels pêcheurs en farcesques consommateurs-pêcheurs, devenus par quintessentielle machination papelardière y publicitère, immensément désirants et par là implacablement dépendants de crédits divers à fin d’acheter tors et travers d’objets tels que buvationnes et grignots et gras chevreaulx et bagnoles et ballons et maquereau-donald et testes de nœuds et trucques à bip) ledit lifrelofre fût-il gras et repu comme sont oies méricaines ! D’oultre atlanticus vinrent justement prémières alarmes, prémières crillailleries d’oies de Capitole, ma mère Banque Centrale ayant consenti, en sotte arransonneuse, par sacrosainte parole greenspanienne, et ce depuis trop de longtemps, mille millons de prêts à taux rédiculement bas, cependant que deregulatios reaganienne et bushienne, onquelles dopées par discours biaiseux et diafoireux, favorisaient l’engrossement monstrueux de secteur hors bancaire, icelui devenu tout puissant, gonflant de tous côtés comme bouse vaquaire, cake anglois ou univers sous big bang, dès lors capable de créer monnaie papier comme petits-pains-le-Prophète ou poulette-de-bels-œufs-d’or devenus impotents et plus con qu’un oeuf par force que trop nombreux ! Lors au lieu qu’une banquaille disposant d’un picaillon ne puisse bituellement pondre guère que dix douze clones sonnants (un procès limité par banque centrale s’ajustant par principus aux besoins ès liquidité réels del marché) edges funds, compagnies d’assurances, banques d’investicaillonneuses et aultres activités phynancières d’apprenti sorcier à liripipion et chausses à glands de bousier vomissant, par manières de tours de passe passe bien souvent concocquetés par lesdictes banques, se crurent en droit d’en exentérer, d’en escurer et d’en déféquer, via pléthore d’opérations de prêt, couvertures de prêt, couvertures de couvertures de prêts, et aultres étrangetés finaudes expurgées ad libitum en cascadines, jusqu’à 35 à 40 fois mise initiale ! Tel que (parmi produits promus casse-gueule issus des analysis certifiées « top » par armée de spécialistes ès calculi rationnels, prétendus lacteurs ès Stuart Mill et Bentham, mais par méthode rapide, en diagonale, sur un pied, le cul assis sur la teste et en commençant par la fin, et dès lors faisant dépendre sans rien dire nul aultre qu’eux-même ni trop savoir que pouic lesdits calculi sur moult supposées capacités rationnellement infinies de l’Hommo sapiens sapiens à considérer son équivaut comme abruti de premier ordre, et qui, par incurie manifeste, dès lors méritant mille morts par strangulation, écartèlement, puis ject de leur lard nuisible aux chiens (s’ils en vouldroient bien), accrurent le surendettement des ménagiers ordinaires à point tel que l’on peut se demander s’ils n’eussent point feu grégois en teste en lieu de paste cervicalement correcte), telle que, dis-je, cette forme de credict immobilier pothécaire mortgagé sur valeur de logement d'emprunteur assorti d’un taux zébulon qu’on appelle chelz es licenciés ès franglois subprime... Suite de quoi, mon ami paillardouille, poursuivit le professeur-Clock-que-j’ai-en-moi, le mécanismus devient simple comme bonjour à explicouillonner. Comme dict le céleste astrologue, qui fut ravi jusques au ciel : quand on est endetté en maletolle, faut payer centuple. Et quand surendetté, comme tel empapaouté, exhauste, devenu mari, couilles pendantes, pulces devenues noires pour la plus grand’part, lard fuit par tous les trous, ventre, gibessières et porte feuilles devenu creux comme frizon, pauvre dez de fortune n’allant poinct à soubhait quoi qu’on le flate, ne peut simplement point pouayer. Subprime étant prêt hypothécaire, a-t-on dict, ventes maisonnées en catastrophe engendrèrent effondrement du tout marché immobilier, et suivant bonne logique paysanne, par jeu domino, je tremble de paour, quand je le dis : toute maison phynancière ayant gagé fonds et profits sur tel type de prêt et, par contagion tactile de mort rouge, toute banque ayant enfanté en son sein semblables officines tordues. D’où il sortit du patatras pyramidal deux majeurs phénomènes d’embrouille planétaire. Primo, gigantesque crise d’urticaire bancagière, icelles se trouvant fort endettées, assoiffées de liquide, l’embrenage méricain promis mondial, crise brandie toute nue avecque annonce bien horride et redoutable du refus de gouvernement américain d’engouler Lehmann Brothers ! Par dieu! s’escrillièrent banques méricaines, adoncque possible que grande banquouille dûment establishmentée fasse si foireuse fouaillite ! Par contagion de coups bas, recriminatios et demandes de comptes, banques de moins en moins accordées ès lignes de crédit par paour de jamais recouvrer leur dû, s’ensuit crise massive de liquide, or donc de prêts, or donc d’endettement : serpent, confus en ses sens, s’en mordant beslement la queue. Voilà pourquoi, conclust le-professeur-Clock-que-j’ai-en-moi, cher paillardin-de-mes-deux-boussoles, sommes sur poinct de vivre la plus besle crise d’urticaire économique que connusmes de puis l’an de grâce 1929 ! Et pour donner poids à son argumentaire foutraque, empoignant dive bouteille, soudain venu en grande sérénité après qu’il m’eut predict la phase finale, celle que par malemort, le monde, l’univers humain en tout son entier, animals et honestes gens compris, le tout esmeu au diable, transit et tremblant, devenu hors de propos mais incapable d’autre élan salutaire que réitération de ses funestes errors, comme le mortellier vérolé ne sachant que morteller ne voit dans son salut que le mortel mortelliage, en viendra à se conchier lui-mesme, et ce teste aulx paturons, lequel tas de merdre terrestre fera aulx siècles des siècles office de lasanon, pital, bassin fécal, selle persée et sac à estrons à voie lactée toute entière, si n’est d’ailleurs déjà faict, le-professeur-Clock-que-j’ai-en-moi, aultrement dict le roi des Suèdes lui mesme, jecta à ma figue déconfite : « De par Dieu, mon cher paillardouille. Cela dict et bien dict, buvons !” (c) JF Paillard 2009.
samedi 28 mars 2009